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Prix: Entrée libre
Salle B-4325
3200, rue Jean-Brillant
Montréal (QC) Canada  H3T 1N8

Conférencier invité : Bernard E. Harcourt


Bernard E. Harcourt est un criminologue, théoricien contemporain critique, et auteur de The Counterrevolution: How Our Government Went to War Against Its Own Citizens (Basic Books, 2018). Il est le Professeur de droit Isidor et Séville Sulzbacher, Professeur de science politique et Directeur fondateur du Columbia Center for Contemporary Critical Thought à l’Université de Columbia à New York ; il est également directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris. Au carrefour des théories sociales et politiques, ses travaux récents portent sur l’utilisation de la surveillance comme mode de pouvoir gouvernemental dans un contexte marqué par le recours au Big Data et, en accordant une attention particulière au rôle du désir, à l’émergence de ce qu’il qualifie la “société de l’exposition”. 


Résumé 
Dans son livre, Exposed: Desire and Disobedience in the Digital Age (Harvard University Press, 2015), Bernard E. Harcourt explore ce qu’il qualifie de notre nouvelle “société de l’exposition”, à savoir un monde virtuel dans lequel nous nous dévoilons, volontairement ou non, à nos voisins, aux entreprises et à l’État, à travers les réseaux sociaux, les échanges de mails ou encore les recherches Google. Dans son nouveau livre, The Counterrevolution: How Our Government Went to War Against Its Own Citizens (Basic Books, 2018), il se concentre sur la nouvelle police militarisée - sur les officiers de police dotés de blindés et de drones, sur la surveillance gouvernementale extensive, sur la détention indéfinie. Qu'ont-ils en commun? Voilà la question de cet exposé.


Information


Inscription gratuite à genevieve.riou@umontreal.ca



Partenaires :
le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH); le Centre pour l'évaluation des politiques d'immigration (CEPI) et le Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC).

De la société d'exposition à la contre-insurrection: Police et « gouvernementalité »
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